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Science et technologie - La cybernétique
Cet article n'est qu'une ébauche : il sera complété au fur et à mesure de l'avancée du projet.

Cybernétisation humaine

Les interfaces cybernétiques humains-machines (ICHM)

Si des expériences ont été menées depuis le début du XXIe siècle, les premiers implants ICHM pleinement fonctionnels datent environ d'un siècle et demi. Directement interfacés avec le cerveau du sujet, ils sont principalement employés par les techniciens en informatique afin de manipuler directement les données. Certains comptech en sont venus à développer un sens complémentaire qui leur permet d'interagir avec les données numériques.

Les ICHM sont le plus souvent équipés de décideurs qui permettent d’identifier et de transformer les données binaires en caractères, images et sons. Selon le format de données, l’implant les dirige directement vers la partie du cerveau associée au type de perception associé.

Les ICHM peuvent aussi contenir des bases de données complètes, des encyclopédies, de puissants calculateurs, augmentant la capacité mémorielle et fonctionnelle su cerveau humain. Ils sont également employés afin de piloter à distance des automates, des appareils médicaux, des modules d'exploration, des armes ou des engins de transport, que ce soit dans l'armée ou dans le domaine civil.

Ces implants, très chers, sont généralement pris en charge par les organismes ou sociétés qui engagent les techniciens. Cependant, certains considèrent qu’il s’agit d’un pari hasardeux : statistiquement, sur 100 personnes équipées, 5 décèdent ou conservent des dommages permanents à la suite de l’opération. Sur les 95 qui restent, 15 ne parviendront pas à faire fonctionner l’implant et 30 seulement jouiront d’un fonctionnement optimal. Cependant, même les 50 qui n’auront accès qu’à un fonctionnement partiel verront leur capacités augmenter bien au delà de celles des techniciens non équipé, ce qui rend le risque valable.
 
Optimisation physique et prosthétique

Depuis que la création d’humains génétiquement modifiés – hors raisons médicales – a été officiellement abandonnée par la loi du 16 mai 2336, les corporations se sont tournées vers la production d’autres types d’implants cybernétiques permettant l’optimisation physique des humains, profitant du fait que des règles éthiques n’ont pas encore vraiment eu le temps de couvrir tout le domaine. Le remplacement d’organes sains étant interdit, ces implants « doublent », complètent ou assistent les organes existants : parties de systèmes nerveux complémentaires, fibres augmentant les capacités musculaires, implants oculaires permettant une vision nocturne, infra-rouge ou la capacité de « zoomer »…

Compte tenu de la possibilité de remplacer un organe ou un membre par culture cellulaire et la capacité de d’utiliser la thérapie à fins thérapeutiques, les remplacements cybernétiques rarement employés. Seules les classes les plus défavorisées y ont recours, car ils coûtent bien moins cher que les remplacements organiques, mais ils se contentent juste de faire le travail du membre ou de l’organe manquant, sans amélioration particulière. Cependant, certains organismes ou corporations peuvent profiter d’une maladie ou d’un accident d’un de leur agent pour effectuer une optimisation cybernétique.

Les nanomachines

Bien qu’elles n’entrent pas spécifiquement dans le cadre de la cybernétisation, les nanomachines (plus spécifiquement les biopuces) se sont considérablement développées depuis le XXIIe siècles. Leur usage n’est couvert par aucune loi éthique, du moment qu’elles n’influent pas sur le génome de leur porteur. Elles agissent le plus souvent comme biodéfenses, protégeant l’organisme du porteur contre toutes sortes d’agressions physiques ou chimiques. Cependant, leur coût élevé fait qu’elles sont encore très rares et qu’elles ne sont employées que dans les classes supérieures de la société ou par des corporations pour équiper des agents hautement spécialisés.

Date de création : 18/01/2010 @ 14:15
Dernière modification : 29/01/2010 @ 12:57
Catégorie : Science et technologie
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